[Le bonheur n'est rien de plus que le fruit de l'imagination de chacun, comme de tous ; les pessimistes n'y ont pas accès puisque trop incapables de l'imaginer ils n'y croient pas ; les optimistes le voient partout , quant aux réalistes ils en rêvent plus le jour que la nuit puisqu'ils sont capables de voir des étoiles dans vos yeux.]

[Le bonheur n'est rien de plus que le fruit de l'imagination de chacun, comme de tous ; les pessimistes n'y ont pas accès puisque trop incapables de l'imaginer ils n'y croient pas ; les optimistes le voient partout , quant aux réalistes ils en rêvent plus le jour que la nuit puisqu'ils sont capables de voir des étoiles dans vos yeux.]
Je ferais moins de dégâts fusil à l'épaule que plume à la main mais je préfère voir le papier tâché d'encre plutôt que le linceul plein de sang.

Sachez que j'aimerai mon prochain jusqu'à ce qu'il soit mon précédent et peut-être même après.



Vous étiez là, face à moi, entre nous il n'y avait qu'un pas.Vous, le reflet de mon âme, le miroir de mes pensées.Vous, dont le corps porte les marques de mes nombreux passages.Vous, ma seule maîtresse, celle qui se veut mienne et tout à la fois autre.Vous, dont l'encre coule à flot pour maquiller des feuilles beaucoup trop pâles.Vous, plume assassine qui hantez mes nuits.Vous que j'aime.Vous, qui êtes mon passé, la douleur de mon présent, la singularité de mon futur.Vous, qui avez fait de moi une mélancolique anonyme.Vous êtes moi, je suis vous, une Femme qu'on nomme l'Autre, un être incapable d'envisager la haine, une seule et même plume qui laisse sa signature entre des lignes invisibles, l'Etre non pas idéal mais paradoxe, celui qui prône l'amour avant toute chose, celui qui n'est rien ni personne, sans visage, sans patrie, qui incarne puis qui s'en va chuchoter à l'oreille des sourds.Vous qui en avez poussé d'autres, nombre d'autres, à me confondre avec l'Ange, la Colombe et l'Amour ; tous ceux-là m'ont grandis au point d'oublier que j'avais quatorze ans, et non pas seulement quatorze ans.J'ai perdu mon identité en apprenant la vôtre, votre visage m'est désormais familier.

TEXTE A FINIR

# Posté le samedi 05 juillet 2008 11:32

Modifié le mardi 22 septembre 2009 13:31

["Les années sont comme les femmes, plus elles passent, moins longtemps elles restent." Dim®"]

["Les années sont comme les femmes, plus elles passent, moins longtemps elles restent." Dim®"]
L'année s'achève, elle fut longue, pleine de surprise et des plus agréables. J'aimerais remercier la 3ème 8 pour cette belle année, la Terminale L, la Terminale STG Mercatique, la Première L, la Première S1 et la Première S2, la plupart des classes de Seconde, les Orléanais(es) de St-Charles ainsi que ceux de St-Marceau et de la Providence, le corps enseignant, ainsi que toutes les personnes que j'ai rencontrées cette année et qui m'ont supporté ( c'est tout à votre honneur).
Plus précisément :


Dim®
Julie
Fanny
Claire
Coline
Christine
Adrian
Gabrielle
Baki
MC
Agathe
Vincent
Laura
Cathlyne
Anlor
Aby
Marlene
Kenza
Olga
Elodie
Ludivine
Angelica
Emeraude
Bilge
Cassandre
Anne
Fatih
Mickaël
Pierre
Kevin
Mymy
Laeticia
Amélie
Mervé
Katia
Mimi
Mimi.S
Insaf
Cindy
Maëva
Shubham
Samantha
Nicolas
Marine
Cécilia
Kevin
Sebastien
Jessica
Shanchiga
Adam
Bernard
Lola
Justine
Marie
Momo
Audrey
Tyty
Nanoush
Halycia
Nériman
Yoon's
Hafsa
Antonella
Aurélie
Samantha
Kevin
Pauline
Claire
Wilfrid
Nawel
Marina
Marwan
Alex
Mathilde
Margot
Agata
William
Maxime
Quentin
Antoine
Teddy
Félicia
Soda
Djewed
Anouar
Wissem,
Redouane
Nacer
Sallah
Mehdi
Gary
Cedd
Angélique
Amy.R
Christelle
Fabien
Noémie
Denis
n0n0
Julian
Dorian
Toine
Sarany
Sinara
SP
Tan
Emilie
Romane
Rim
Margaux
Selene
Fatim
Naelie
Rudy
Marion
Allyson
Wilfried
Célia
Octavie
Tony
Eliel
Habib
Alexandre
Thibaut
Claudio
Boris
Camille
Sofia
Clarence
Laurenn
Marine
Jerome
Sahar
Dallel
Emma
Gul
Kyoukin
Alban
Gladys
Lisa
Julien
Meldrick
Steven
Ryadh
Thomas
Jordan
El Mehdi
Bilail
Yacine
Arvin
Cyrille
Axel
Anthony
Evelyne
M. Hannecart
M.Loyard
Mme Asseraf
M.Croissant
Djenaba
Sandrine
Brahim
Julia
Karima
Caroline
Hachemi
Mme Bras
Mme Laroussinie
Myriam
Gaëtane
Nourhane
Ymene
Houda
Meriem
Warda
Alycia
Alexandra
...


# Posté le jeudi 12 juin 2008 08:32

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 10:18

["Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu.Qu'on prend pour l'océan,dans lesquels on voit Dieu." Saez]

["Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu.Qu'on prend pour l'océan,dans lesquels on voit Dieu." Saez]
Je suis de ces gens qui vous ne diront jamais qu'ils vont mal, qui vous diront qu'ils savent qui ils sont, ce qu'ils font et où ils vont, qu'ils n'ont pas besoin d'un panneau d'indication pour choisir la bonne route, pas besoin d'un parachute pour sauter du haut d'une falaise, pas besoin d'un antiseptique pour panser les plaies, pas besoin de faire attention pour éviter l'accident, pas besoin de voir la mort en face pour se sentir mourir. Je suis de ces gens qui ont un passé plus épais que des piles de casier judiciaire, ceux qui n'ont pas besoin d'une balle dans l'abdomen pour saigner, pas besoin de regarder un film à l'eau de rose pour pleurer, ceux qu'on aurait tort d'appeller rebelles, ceux qui n'ont pas besoin de drogue pour mourir d'une overdose parce que leur taux de réalisme est beaucoup trop élevé, ceux qui pourraient mourir d'un accès trop fréquent à la mélancolie, ceux qui ne tendent pas la main alors que leur bonheur fait la manche, ceux qui sont en dessous du seuil de la pauvreté mais en plongeant la tête dans leur esprit vous pourriez remarquer qu'ils ont touchés la suprématie spirituelle.Ceux qui sont sans avoir pour autant, les dépravés, les névrosés, les partisans de la débauche, les échecs de Cupidon, les fils et filles d'un autre que Dieu, ceux qui n'ont pas de haine et qui lui crachent dessus à chaque entrevu avec elle. J'appartiens à la classe de ceux qui diront que des mots comme cela ne pourront jamais panser des maux que ceux-ci, les arrogants, un peu trop sûr d'eux, ceux qu'on regarde dans les yeux pour savoir qui on est, ceux qui ont l'histoire de leur vie ancrée dans le regard, l'histoire d'une souffrance injustifiée et injustifiable.Ceux qu'on aime tous les deux jours parce que le premier ils n'ont pas besoin de nous et que le deuxième nous avons besoin d'eux. Je fais partie de ceux qui ont un sourire mal accroché au bout des lèvres, qui font preuve d'une éloquence sans nom et qui lorsqu'on leur parle de talent, se mettent à rétorquer qu'il n'en existe aucun.Je suis le mauvais reflet de la vie, le mauvais côté du savoir, le coeur impitoyable de l'Homme, le regard du dictateur, je ne suis pas la Femme, je suis l'autre.Je suis la question sans réponse, la phrase sans point, alors venez m'en mettre un.

Tu es, je fus. Tu seras, j'étais.

Photo de Cyndiie


PASSAGE EN SECONDE ET BREVET A L'AISE. MAINTENANT AMBITION PREMIERE LITTERAIRE, BAC L ET ECOLE DE JOURNALISME.

En ce moment : écouteurs à fond, un bouquin de Nietzsche et un de Rousseau, abusons de nos droits.

# Posté le samedi 31 mai 2008 02:49

Modifié le vendredi 06 juin 2008 13:08

[ " Dites-moi pourquoi, détestant la vie, je redoute la mort ? " Mme du Deffand]

[ " Dites-moi pourquoi, détestant la vie, je redoute la mort ? " Mme du Deffand]

"Qu'est-ce que la chute ?
Si c'est l'unité devenue dualité, c'est Dieu qui a chuté.
En d'autres termes la création ne serait-elle pas la chute de Dieu ? " Charles Baudelaire



J'aimerais partir loin afin de me perdre dans le regard des passants, m'accrocher à la vie pour ne pas me noyer dans la mer de mon désespoir, je voudrais échanger la pauvreté de ma renommée contre la chaleur de ces mots, comprendre le pourquoi du comment du silence, donner mon prénom à cette réussite littéraire, oublier que bellicisme et médiacratie sont les parents de notre génération. Savoir pourquoi la destruction massive de nos songes est-elle nécessaire, m'obstiner à croire que leur évidence n'est pas la mienne puisqu'au fond notre place n'est pas la même, être certaine que la définition du bonheur n'est pas erronée et qu'il n'a aucun dérivé, savoir que nous ne faisons que passer et que l'autoroute de la vie n'est pas assez grande pour nos ambitions. Remarquer que le même soleil éclaire nos journées mais que l'égalité manque au-dessus de nos têtes, admirer l'insufflation de la liberté dans nos veines car Marianne n'est pas encore morte. Partir plus haut que les étoiles et errer de planète en planète, toucher les nuages avec l'élégance que mère Colombe a léguée à mes cinq doigts. Donner à ma feuille la douceur des jours passés, offrir à ces quelques lignes la clarté de la lune, partir pour ne pas mourir d'un excès de mélancolie, partir s'en être obligée de trouver une destination bien particulière, hausser les épaules en signe d'indifférence lorsque le poids qu'elles supportent sera devenu trop lourd, rêver les yeux ouverts pour éviter qu'un voile trop épais ne se pose sur mes pupilles rougies. Partir pour n'avoir que les pieds sur Terre et la tête dans les étoiles ,enfin comprendre que spiritualité suprême n'est qu'amour et que les parois de la connaissance humaine ne peuvent être totalement lisses.

" La superstition met le monde en flammes ; la philosophie les éteint. " Voltaire

Photo de Cyndiie

# Posté le vendredi 16 mai 2008 02:52

Modifié le mardi 22 septembre 2009 13:32